Et PANW ! Dans ta gueule mon grand !


Dora et Tico
Sixte et Laurine
Mari et Femme


Ami à temps plein
Amant à mi-temps
Et mari à jamais :D


Je l'aime, je l'adore, je l'adule, je le deteste quand il me fait ses crises philosophiques, je me fou de lui, j'en suis fière, j'en ai peur (des fois), je le déteste lorsqu'il est têtu, j'aime ses câlins, j'aime ses paroles rassurantes, son grain de folie semblable au mien ^^






Et PANW ! Dans ta gueule mon grand !

# Posté le dimanche 08 février 2009 15:09

Modifié le dimanche 08 février 2009 16:05

Jeunesse Alcoolique, Vieillesse Mélancolique

Le whisky était là. Posé sur la table de chevet à coté du bureau. Une étrange sensation envahissait Jean. La bouteille, pour l'attraper il n'avait qu'à tendre le bras et s'en saisir. Il résistait. Il savait. Il savait qu'il avait l'alcool triste. La dernière fois cela avait manqué mal tourné, très mal, il avait failli ne plus être. En cette soirée, il revoyait ses bons moments avec elle, et presque aussitôt surgissait comme un fantôme, des pensées plus sombres, plus tristes. Des sms, son portable venait de vibrer sur son bureau, l'écran était allumé, oui, il avait une amie qui l'aidait, plus que ce qu'elle croyait d'ailleurs. La pauvre pensa-t-il, il n'est pas quelqu'un de facile a vivre et elle le supportait. des chansons tristes en fond sonore, décidément,t rien ne l'aidait, il ne s'aidait pas d'ailleurs. La bouteille de whisky était maintenant sur le bureau avec un verre posé juste à coté. La faiblesse humaine pensa t-il.

« En matière de sentiment, le manque de logique est la meilleure preuve de la sincérité. » Léon Tolstoï.

Cette homme lui plaisait, il mettait en mot ce qu'il ressentait.
Vraiment, l'écriture ce n'était pas fait pour lui. La subtilité, la finesse requise il ne la possédait. Que possédait il d'ailleurs? Ses yeux pour pleurer, sa bouche pour crier, et ses oreilles pour entendre les autres se moquer de son état lamentable.
Il prit la bouteille, se servit son verre, l'empoigna avec détermination, et lança: « A la faiblesse humaine, toi et moi c'est pour la vie baby! » et il vida son verre d'un trait.
Il sentait le liquide qui en descendant irradiait sa gorge au fur et a mesure de sa trachée. Cette sensation gagna d'abords ses jambes, ses bras, ses doigts, son corps et enfin sa tête. Cette chaleur nouvelle, violente, intense, cette chaleur tant recherchée, cette chaleur manquant dans sa vie.
Pourquoi se sentait il soudain mieux, avec moins de vide alors que sa solitude, il le savait, ne faisait que s'accroître? Tant de choses se bousculaient dans sa tête, se mêlant au flot de ses pensées les plus diverses et variés, s'entrechoquant dans un tumulte éblouissant d'inutilité. Il ne reconnaissait plus l'utile de l'agréable. Il se sentiment déjà mieux sans aller mieux. Son sentiment de honte, de dégoût, de vide, de solitude et d'inutilité remonta en lui comme le rejet de son âme. La soirée allait être longue et dure.
Ne voulant pas se rendre sans combattre, il empoignât fermement son verre, se le remplit allégrement, le leva, réfléchis et enfin lança: » Sans honte ni préjugé, sans gloire ni victoire, sans conviction ni discernement, non vraiment l'amour, mutisme de l'esprit, conviction contradictoire obsessionnelle et sans pareille, l'amour, toi qui ne viendra plus, je te chie dessus! » il tapa son verre, et le bût cul sec. Le liquide en descendant n'irradiait plus sa gorge, il ne faisait plus d'effet, si ce n'est que l'enfermer dans un mutisme partiel et destructeur. Il repensait a la fille, cette fille, cette fille pas comme les autres, Elle tout simplement. Son amie lui dit bonne nuit, elle allait partir pour le pays des rêves et el laissait dans la plus profonde solitude auquel est confronté un adolescent en mal de vivre. Une couleur rouge empourpra soudainement son visage, il lui était soudainement revenu un souvenir peu glorieux, ce souvenir le hanté depuis des années, ce souvenir l'avait changé. Ce souvenir le hantait depuis cette journée, la pire de toute...
En bon petit homme qu'il était, il leva son verre après l'avoir remplit, réfléchis quelques instants et cria a s'en arracher les poumons: » Amour, Amour ne vient pas, mon c½ur n'est pas a prendre, car de c½ur, je n'en ai plus! » et il avala son verre une fois encore, cul sec.

« Entre presque oui et oui, il y a tout un monde .» Alfred de Musset.

Il but jusqu'à plus soif, il finit la bouteille, dans un état digne d'étude et s'affala lourdement sur le bureau. La bouteille tomba mais rien en coula. Un ronflement sorti de sa bouche suivit d'un son imperceptible, puis d'un autre. Finalement un son indescriptible mais bel et bien horrible sortit de sa bouche suivit d'un flot provenant tout droit de ses entrailles qu'il déversa maladroitement sur la table. Le liquide jaunâtre ondulé sur le bureau. Une odeur effroyable s'en émanait et des petits morceau indéfinissable flottait à sa surface. Le liquide dégoulinait et tombait au goutte a goutte sur le jeune homme et finissait sa course sur le parquet tout neuf. Le jeune homme prit soudain d'un regain de sommeil, s'affala plus lourdement que la première fois sur le bureau. Le liquide jaune ainsi dérangé éclaboussa toute chose se trouvant à proximité. Finalement il reprit son paisible sommeil en baignant dans son rejet dont il s' était fait sans le vouloir un maquillage est une lotion capillaire étonnante.

« La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau. » Gilbert Choquette

Son grand père se trouvait sur le palier de sa chambre et l'observa un instant. Une larme coula lentement le long de sa joue, suivit son chemin près de on nez, arriva a sa barbe coula en suivant les contours de sa bouche couverte de gerçure causées par le froid le temps est une négligence de soi même. Le grand père laissa échapper une autre larme puis une autres qui coulèrent lentement elles aussi en baignant son visage d'une humidité salé piquant légèrement en séchant.

« En fait de sentiments, ce qui peut être évalué n'a pas de valeur. » Chamfort.

Triste spectacle que celui-ci. La chair de sa chair était avachi la devant ses yeux le piquants à présent. Sa douleur indescriptible et totale le poussa a le relever, le déshabiller comme font les petites filles avec leurs poupons, délicatement et sans brusquerie, comme un bijoutier avec une pièce d'exception. Ensuite il l'emmena dans la douche le doucha et le coucha et le borda maternellement le flot de larmes revenant soudain inonder son visage.

« Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde. » Charles Baudelaire.

Il passa ensuite au nettoyage de ce gâchis humain. Cette loque humaine lui donna une sacré travail. Il passa la serpiere épongeant le liquide jaunâtre il rinça ensuite le bureau et passa du produit pour vitre. Il épongeât le sol. Ses mains était couverte de vomis, ses habits également, et des larmes continuait de coulait silencieusement. Des larmes d'impuissance. Des larmes d'incompréhension, de douleur. Une fois sa triste besogne accomplis, il éteignit la lumière, sortit, et laissa une dernière et unique larme s'écrasait lentement sur le sol.
Preuve unique de l'événement qui s'était déroulé la.


« Va où tu veux, meurs où tu dois. » Anonyme.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 15:03

Modifié le lundi 12 janvier 2009 14:17

De passage sur ton blog ma banane

De passage sur ton blog ma banane
Bon voilà je pense que tu sais tout ce que je pense de toi ! Je te le dis c'est une phrase si simple à dire mais si dure à en comprendre le sens " Je t'aime ". Fait gaffe c'est ton sandwich qui parle ! Tous nos délires, nos fous rires et puis entre délégués ont se comprend ... Bref merci de m'avoir donner l'honneur d'écrire cet article. Mais je ne sais pas trop quoi y mettre. J'ai du mal à trouver quelque chose qui t'arrive même à la cheville. C'est trop dur, frolant la perfection les gens on beau te traiter de con ou d'encore je sais quoi, je m'en fou je t'aime comme tu es ma banane :: Et puis voilàà c'est tout ! Fin de l'histoire !!
Genre t'es trop un OUF, ma banane elle est trop forte, elle est trop belle, elle est trop intelligente et puis parfois un peu conne mais ça c'est entre vous et moi !!

I ma banane
I Cocktail
I Coca
I Sandwichhhhhhhhhh


Mon inspiration viendra au cour des vacances ...

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 17:14

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 14:45

Anonyme !

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5 lignes mini :)

# Posté le mercredi 27 août 2008 17:33

Modifié le samedi 13 septembre 2008 14:58

a votre demande


un jour, dans cette ville qui ne s'endort jamais, un couple enlacé dans la chaleur de leur draps, profitait de cet été pleins de chaleur et de douceur pour partager un moment de détente et de plaisirs...elle passait sa main sur ses abdominaux doucement, il s'était endormi, et elle admirait l'homme allongé a ses cotés au soufle régulier. sa main était a présent sur son visage et remontait lentement vers ses cheveux épousant toute les formes de son visage. elle posa sa tete sur ses pectoraux t s'endormie emplit de sensations encore fraiches de cette acte d'amour prononcé.

au matin quand il se réveilla, elle était la, tout contre lui. admirable sensation que ce bonheur éphémère éprouvé dans les bras de l'etre aimé. il la poussa doucement pour ne pas la sortir de ses réves et divagations heureuses et éphémères elles aussi.


il se leva, se dirigea vers la salle de bains, ouvrit le robinet et s'n échappa un filet d'eau relativement froide qu'il s'appliqua avec vigueur sur le visage pour se redonner du tonnus et se réveiller a "la papy Gui".
il sortit a pas feutrés, enfila son pantalon sa chemise, ses chaussettes et ses chaussures.
il posa un dernier regard sur cet etre frele, pas bien grand, pas magnifique mais belle, l'amour ne s'explique décidement pas, une attirance telle. incroyable force que l'amour pouvant déplacer des montagnes et tant encore...


quand il referma la porte, elle ouvrit les yeux, palpa le lit vide, chercha autour la moindre trace de vie, un profond sentiment de solitude et de malaise l'envahie. elle ne se leva même pas, elle fixait le plafond, le regard vide, l'esprit aileurs. elle ne chercha pas a comprendre, l'esprit humain est si complexe et tellement dénué de sens logique profond, que cela n'aurait servi a rien.les miniutes passèrent, longues et douleureuses, diminuant l'espoir a chaque seconde de le voir réaparaitre, jusqu'a ce que cet espoir finisse par etre anéanti.
quand elle se décida a se lever comme pour essayer de balayer stupidement ce désespoir soudain et terrible qui l'animée.

elle posa un pied par terre quand elle entendit la porte tourner lentement sur ses gonds. une agréable odeur de pain chaud s'installa aussitot dans la piece et elle se dépécha de se remettre au lit , comme pour donner l'illusion de se réveiller dans l'instant. il s'approcha d'elle, lui caressa le visage et lui murmura dans un élan de tendresse:" get up my love, it's time to breakfast!!!! i love you pretty woman."
elle s'étira longuement comme pour faire de ce moment un moment hors du temps. elle le regardé amoureusement de haut en bas et de bas en haut. il lui rendit un sourire géné et entama de se diriger vers la cuisisne quand celle ci le appa définitivement vers elle pour l'entrainait dans le lit de toute les folies....


Fatigués, épuisés, ils se levèrent et allèrent a la cuisine prendre un frugal repas,car se soir, fete nationale et ils sortaient.

Ils passèrent l'après midi comme des jeunes amoureux emplit 'une passion dévorante. Ils tuèrent le temps avec autant de fougue que l'on peut avoir a cet age la. le temps ne contait pas, il défilé beaucoup trop vite.
ils partirent sur le coup de 8h, emplit de joie et de légèreté. ils arrivèrent a la fete foraine et jouèrent différents jeux, tir a la carabine, auto tamponneuse, peche aux canrds, manège a fort taux de vomissement, etc...
vers minuit ils décidèrent d'aller en boite.

Ils prirent la voiture et entamèrent le trajet qui dura 5-6 minutes. ils pleuvait a présent, une pluie légère et fine, douce et fraiche sans interruption. mais qu'importe, ils rigolaient, chahutaient, chantaient avec la radio. le trajet passa rapidement et avec peu de circulation.

ils arrivèrent dans aix centre, avec toujours cette même pluie d'été, se garèrent, sortirent de la voiture. ils étaient a 20m de l'entrée de la boite a présent. ils chahutaient toujours gaiement, ils était sur la route, et elle sur le trotoir. lorsque la voiture sortit de nulle part, sans crier gare, il la vi, ses levres formèrent un dernier "je t'aime", et elle le percuta de plein fouet, violemment l'envoya planer, il faisait des tonnaux, jusqu'a ce qu'il touche le sol, net et sans bavure. il avait le crane enfoncé, du sang coulait sur son visage a présent immaculé d'une teinte de rouge, le corps allongé, les yeux fermés, un sourire était rester sur son visage, celui qu'il avait en écoutant la blague de elle. elle qui a présent ne comprenait pas, rester prostrer, sans bouger, choqué, sous la pluie fine qui lavait son visage. Avec une musique qui passait de laurent voulzy, "dernier baiser"....



# Posté le lundi 30 juin 2008 17:45

Modifié le lundi 14 juillet 2008 15:25